A la dérive Affiche France

A la dérive

Titre Original Adrift
Date de sortie 04 juillet 2018Durée 01h 36min
Réalisé par Baltasar Kormákur
Avec Shailene Woodley, Sam Claflin, Grace Palmer, Jeffrey Thomas, Elizabeth Hawthorne,Tami Ashcraft, Siale Tunoka, Kael Damlamian
Genre Action, Aventure, Drame, Romance, ThrillerNationalité Américain

Synopsis

Tami Oldham (Shailene Woodley) et Richard Sharp (Sam Claflin) décident de convoyer un bateau à travers le Pacifique et se retrouvent pris au piège dans un terrible ouragan. Après le passage dévastateur de la tempête, Tami se réveille et découvre leur bateau complètement détruit et Richard gravement blessé. À la dérive, sans espoir d’être secourue, Tami ne pourra compter que sur elle-même pour survivre et sauver celui qu’elle aime.

Pour regarder la bande-annonce VF A la dérive

Pour regarder l'extrait "Aide-moi" VF A la dérive

Pour regarder l'extrait "Navigatrice" VF A la dérive

Photos

Site Officiel
Facebook
Twitter

Informations

Le réalisateur du film Everest réunit les talentueux Shailene Woodley (la saga Divergente, Nos Étoiles Contraires) et Sam Claflin (La saga Hunger Games) dans une incroyable aventure. À La Dérive raconte la rencontre de deux personnes qui vont se découvrir, s’aimer et vivre une aventure intense.

L'histoire vraie A la dérive

Inspiré par les tragiques et formidables événements qu’a vécus Tami Oldham Ashcraft. À la dérive est une histoire de persévérance et de courage qui révèle les ressources insoupçonnées de l’âme humaine et la puissance que donne l’amour quand il amène à se dépasser.
Perdue en pleine mer pendant 41 jours éprouvants, Tami Oldham Ashcraft raconte son histoire dans le livre Red Sky in Mourning: A True Story of Love, Loss and Survival at Sea. Dont le titre fait référence au dicton bien connu des marins : "Ciel rouge le soir laisse bon espoir. Ciel rouge le matin, pluie en chemin". Aucun adage n’aurait cependant pu permettre à Tami et son fiancé de prévoir que l’ouragan Raymond. En 1983, cet ouragan changerait de route et s’abattrait sur leur voilier de 13 mètres en plein océan Pacifique, alors qu’ils avaient quitté Tahiti pour rallier San Diego…

Mettre en écriture A la dérive

Tami Oldham Ashcraft a entamé l’écriture de Red Sky in Mourning avec l’auteure Susea McGearhart. Dix ans après les événements et a mis quatre ans à l’achever. Les scénaristes Aaron et Jordan Kandell, qui l’ont découvert au cours de leurs recherches pour une autre histoire de navigation née de leur amour pour l’océan. Jordan Kandell, son frère jumeau, raconte : "Nous avons découvert le récit de Tami alors que nous écrivions une histoire fictive de survie en mer. L’histoire était tellement intense et émouvante que nous avons immédiatement su que nous devions la raconter. Ce qu’elle a vécu surpasse de loin tout ce qui pourrait sortir de notre imagination. Nous l’avons donc contactée dès le lendemain afin d’en apprendre davantage sur elle et de lui proposer de collaborer avec nous.".

L'ébauche du scénario

Le duo s’est alors attelé à l’écriture du scénario. Mais tandis qu’ils commençaient à travailler sur Adrift (titre en anglais). Ils ont été appelés sur un film d’un genre très différent, mais au thème similaire : Vaiana, la légende du bout du monde. Tout de suite après l'animation, Aaron et Jordan Kandell se sont replongés dans l’écriture du film. Une fois la première version du scénario achevée. Ils l’ont envoyée à leur amie Shailene Woodley. Car ils avaient toujours espéré qu’elle interpréterait l’héroïne. Jordan Kandell explique : "Nous avons rencontré Shailene à Hawaï sur le tournage de The Descendants (2011) et nous nous sommes liés d’amitié. Aaron a ensuite eu la chance de se trouver à Pittsburgh l’année où elle y tournait Nos étoiles contraires (2014).".

Le réalisateur idéal

Baltasar Kormákur était sans doute le seul réalisateur capable de diriger le film. Car il est lui-même un navigateur de renommée mondiale, il a réalisé les films Survivre (2012) et plus récemment d’Everest (2014). Sa capacité, à raconter des histoires de survie en décors réels n’est plus à démontrer.

Un cinéaste captivé

Le cinéaste explique : "J’aime la navigation, j’ai même participé à des compétitions lorsque j’étais plus jeune. C’est donc ce qui m’a initialement attiré dans ce projet. J’ai également beaucoup aimé sa structure unique. La manière dont ce qui se produit dans le passé affecte l’histoire en temps réel. Et le parallèle qui est dressé entre les moments les plus heureux et les moments les plus difficiles traversés par le couple. J’ai trouvé le mélange des genres très intéressant. Toute bonne histoire d’amour doit surmonter des obstacles, et en termes d’adversité, on ne fait pas beaucoup mieux qu’un naufrage en mer… La manière dont l’amour que se portent Tami et Richard les aide à faire face à leur situation désespérée m’a totalement captivé.".

Shailene Woodley

L’actrice déclare : "Baltasar est un des réalisateurs les plus collaboratifs avec lesquels j’ai eu la chance de travailler. Il a une vision et n’hésite pas à défendre ses idées. Mais il respecte également les choix et les propositions qu’on lui fait. Travailler avec quelqu’un d’aussi ouvert est inestimable. Le scénario était formidable, mais il tenait à avoir mon avis sur le rôle. Il a vraiment écouté et pris en compte mon point de vue. Pour moi, le plus important était d’honorer l’histoire de Tami. Elle est tellement riche et tellement profonde que je voulais m’assurer que nous raconterions les événements avec la plus grande sincérité. C’était également le cas de Baltasar et je lui en suis très reconnaissante.".

Un scénariste pour fignoler le tout

Le scénariste David Branson Smith (Instalife) a rejoint l’équipe. Afin de parfaire le script et d’approfondir l’histoire de Tami Oldham Ashcraft en tenant compte des remarques de l’actrice et de ses conversations avec le réalisateur.

A la recherche de Richard

L’équipe s’est ensuite mise en quête de l’interprète du charismatique petit ami de l’héroïne. À l’origine de ce tragique voyage, Richard est également la raison de la survie de Tami. Car c’est par amour pour lui qu’elle n’abandonne pas. Ces deux-là sont unis par un lien puissant, né presque instantanément lorsque leurs regards se sont croisés. Dans son livre, Tami Oldham Ashcraft raconte leur rencontre : "J’ai failli défaillir, je me suis sentie rougir. J’ai maudit mon corps, qui allait une fois de plus trahir mes émotions, mais je ne pouvais rien faire pour l’empêcher… Aucun homme ne m’avait jamais fait cet effet-là.".

La personnalité de Richard

Baltasar Kormákur déclare : "Richard possédait une force tranquille et un vrai magnétisme. Mais il était également méticuleux, courtois, sensible et doux. C’était un navigateur expérimenté, il n’était pas du genre à prendre des risques inconsidérés, il planifiait les choses. Des deux, Tami était de loin la plus aventureuse. Lorsque nous avons envisagé de confier le rôle à Sam Claflin. Il se trouvait en Tasmanie, si bien que notre premier contact s’est fait par téléphone. Dès qu’il a décroché, j’ai eu l’impression de parler à Richard. Il était fait pour ce rôle."

Créer un lien entre les "amoureux"

Shailene Woodley et Sam Claflin se sont retrouvés aux Fidji deux semaines avant le début du tournage pour répéter. Ce qui leur a permis d’apprendre à se connaître et de développer une relation solide.

Etre crédible

Dans le film, le personnage de Shailene Woodley, Tami, navigatrice chevronnée. Elle tente tant bien que mal de manœuvrer le voilier endommagé par l’ouragan. Elle doit rallier la terre ferme alors qu’elle est grièvement blessée. Shailene Woodley raconte : "Je nage beaucoup et l’eau est un élément qui me fascine et avec lequel j’entretiens un lien fort. Mais je n’avais jamais fait de voile auparavant. Avant le tournage, j’ai donc passé un mois à Hawaï pour apprendre à naviguer sur tout un tas d’embarcations différentes. Et lorsque je suis arrivée aux Fidji, j’ai passé un autre mois à naviguer avant le début de la production.". Pour se glisser dans la peau de son personnage, à l’instar de Baltasar Kormákur. Elle s’est laissé guider par Tami Oldham Ashcraft en personne, en relisant le livre plusieurs fois.

Prendre la mer

Le tournage de À la dérive a duré 49 jours. Il s’est principalement déroulé en décors naturels aux Fidji en pleine mer. Mais pendant quelques semaines, l’équipe a également posé ses caméras dans des studios néo-zélandais. Baltasar Kormákur déclare : "Lorsqu’on passe 12 à 14 heures par jour sur un bateau ballotté par les vagues en plein océan. II est impossible de faire semblant, il est alors plus facile de se mettre à la place de Tami et Richard. Cela oblige les acteurs à se concentrer sur l’essentiel. Voilà pourquoi j’essaie de tourner autant que possible en décors naturels.".

Le directeur de la photographie

Le directeur de la photographie Robert Richardson est considéré par Baltasar Kormákur comme un alter ego à tous les niveaux. Le cinéaste confie : "Ce tournage nous a coûté beaucoup de matériel ! Honnêtement, l’un des plans les plus réussis du film a été réalisé à bord d’une embarcation naviguant à côté de la réplique de l’Hazana. Nous étions parvenus à monter une grue télescopique sur le bateau. Mais un beau jour elle est tombée en panne, et en pleine mer, impossible de la remplacer. Comme les conditions étaient parfaites, Robert a décidé de tourner le plan malgré tout, caméra au poing, assis à la proue du bateau. C’est un chef opérateur passionné et très collaboratif qui a fait fi du danger. Allant jusqu’à se suspendre au-dessus de l’eau pour obtenir le meilleur plan possible.".

Un tournage risqué

Dans une scène, Shailene Woodley se jette dans une rivière. L'actrice explique pour arriver sur la scène : "Pour atteindre le nouveau site, il a d’abord fallu marcher pendant 25 minutes puis faire du rafting en eaux vives avec un casque vissé sur la tête. On aurait dit une famille en vacances…". Elle poursuit : "Une fois sur place, l’équipe a dû construire une grue pour filmer la scène. Nous avons ensuite poursuivi notre chemin le long de la rivière jusqu’à atteindre la falaise où nous avons tourné la scène. J'ai dû me changer perchée sur un rocher tandis que les membres du département costumes tenaient des serviettes pour m’offrir un peu d’intimité. On ne peut pas faire beaucoup plus rudimentaire !" Mais ça a été une aventure incroyable et exaltante.".

Le bateau

Le producteur exécutif Ralph Winter explique comment les répliques spécialement conçues pour le film ont été créées. "Nous avons acheté un bateau un peu plus grand que le vrai de manière à avoir plus de place pour les mouvements de la caméra et l’action. Malheureusement, nous n’avons pas pu en trouver un deuxième identique. Nous avons donc fabriqué différentes versions du voilier, dont celle d’après le naufrage dans laquelle l’eau s’infiltre, mais que nous pouvions tout de même utiliser en pleine mer. Nous avons ensuite construit un intérieur dans lequel l’eau s’infiltre également, que nous avons utilisé en Nouvelle-Zélande où nous avons installé un bassin extérieur. Il a fallu adapter ces différentes versions de manière à ce qu’elles fonctionnent aussi bien en pleine mer qu’en bassin. Nous tenions à voir le plancher s’incliner et la gravité s’exercer, mais également l’eau monter dans la coque.".

Avis d'ouragan

Pour recréer la furie de la mer et la force extraordinaire de l’ouragan Raymond, l’équipe a monté les différentes versions de l’Hazana sur une plateforme mobile hydraulique high-tech placée devant un fond vert. Paradoxalement, le tournage du gros de la tempête a donc également été le moins humide pour l’équipe.
Ralph Winter raconte : "Pour filmer les plans les plus spectaculaires et les plus violents du film, nous avons placé l’Hazana sur un socle qui nous a permis de contrôler et de répéter les mouvements du voilier sur plusieurs axes pour simuler les conditions extrêmes générées par l’ouragan, ce que nous n’aurions jamais pu obtenir en décor réel. Tout a été réalisé sur le backlot des studios grâce aux effets spéciaux et dans un environnement relativement sec par rapport au reste du film !".

Faire un vrai ouragan

Dadi Einarsson, le superviseur des effets visuels, a ensuite fusionné ces images avec celles de l’ouragan destructeur dans un environnement entièrement généré par ordinateur. Il déclare : "Mon équipe et moi avons eu diverses responsabilités comme créer des animaux marins tels que les raies manta et faire en sorte que le ciel soit le même d’un plan à l’autre pour assurer la continuité visuelle. Mais notre principale mission a consisté à concevoir la séquence de l’ouragan et créer un océan entièrement généré par ordinateur. Il s’agit évidemment d’un moment phare du film. Nous avons tout d’abord créé une version de l’océan et du voilier en basse résolution de manière à pouvoir jouer sur les angles de prises de vues et prévisualiser la séquence dont la version finale est le fruit de la collaboration entre mon département, Baltasar et Robert Richardson."

A la dérive, d'après une histoire vraie, avec Shailene Woodley, Sam Claflin
Si cela vous plaît, merci de partager....
Étiqueté avec :                                        

1
Poster un Commentaire

avatar
1 Fils de commentaires
0 Réponses aux fils de discussion
0 Suiveurs
 
La plupart des commentaires ont réagi
Le fil de commentaires le plus chaud
1 Auteurs de commentaires
kiki Recent comment authors

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

  Souscrire  
Plus récent Plus ancien Plus voté
Me notifier des
kiki
Editeur
kiki

Bonjour Wolfneo, Je te dis par avance un grand merci pour ce formidable article sur le film A la dérive une histoire vraie dramatique et vécue par Tami Oldham Ashcraft. Merci pour la bande-annonce, et les extraits "Aide-moi" et "Navigatrice" ainsi que les photos avec cette belle qualité que j'apprécie à chaque fois. Et comme à chaque fois ta rubrique Informations que j'ai lue plusieurs fois, car je voulais savoir comment on arrive à réaliser, à tourner un tel film. Grâce à toi et tous ces renseignements, à présent, je sais et je vais encore plus apprécier de suivre les… Lire la suite »